Cornée, os et tendons, peau, valves cardiaques ou vaisseaux artérioveineux… Les allogreffes de tissus connaissent une progression continue en France. Un niveau record de prélèvements a été atteint en 2024, avec plus de 54 000 donneurs, dont 13 % de donneurs décédés et 87 % de donneurs vivants. Mais l’activité reste très inégale selon les territoires, marquée par « de fortes faiblesses structurelles », souligne l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) dans son « État des lieux de la chaîne de la greffe de tissus en France ». Car, contrairement aux autres organes, il n’existe pas de mécanisme de régulation nationale pour les tissus.

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